Le modèle du PECA a été interrogé car il diffère beaucoup des logiques en application au Canada, mais également parce que certains de ses éléments constitutifs apparaissent comme compatibles et valorisables chez nos homologues du Canada.
Ainsi l’outil « Ruche » a pu être présenté et testé, de même que le site, porte d’entrée centrale, ou le programme « On chante dans mon école ». Le format des plateformes, avec des référents issus des deux pôles, a fortement intéressé les acteurs et décideurs politiques présents.
Cette mission a également permis d’échanger avec les collègues francophones de l’université d’Ottawa, avec les PO des écoles de l’Ontario et avec la Ruchée, association organisatrice du sommet, en préparation à des collaborations futures.
En suivi du sommet pancanadien « Une place de choix pour l’Art à l’école », le SPiP et l’AGC (SECT) ont reçu à Bruxelles, le 23 mars, Maxime Blouin, directeur de l’école nationale du cirque du Canada (Montréal).
La rencontre a permis d’en apprendre plus sur le programme de formation des enseignants mis au point par l’ENC depuis peu. En effet, cette école de l’excellence dans les arts circassiens a entamé un virage important vers l’accès pour tous aux pratiques de cet art, au travers d'offres à destination des écoles. Ces séquences existent en divers formats, certains plutôt courts, comme nous pouvons en connaître en FW-B, mais également certains plus progressifs avec formation des enseignants pour poursuivre la pratique après le départ des artistes de l’ENC.
C’est ce pan spécifique qui a plus particulièrement intéressé la FW-B, car il rencontre une préoccupation des acteurs du PECA : comment pérenniser la pratique de manière plus autonome dans les écoles ? Une réflexion à poursuivre…
